Lancia Ypsilon et Musa Ecochic : la nouvelle gamme au GPL

À Genève débutent les show car qui anticipent les modèles Lancia Musa et Ypsilon à double alimentation (GPL et essence) dont la commercialisation est prévue en mars.
Baptisée Ecochic, la nouvelle gamme confirme l’attention constante de Lancia Automobiles pour les thématiques de l’environnement à travers la recherche et le développement de solutions concrètes, à la portée de tous et disponibles (le GPL est un carburant « propre », économique et disponible en grande quantité). « L’environnement est un luxe qui nous voulons nous permettre » : est la philosophie Ecochic de Lancia.
La nouvelle gamme Ecochic apporte une réponse ponctuelle à une demande croissante. Si la quasi-totalité du parc automobile actuel alimenté au GPL a été transformé « after-market », Lancia a choisi de pénétrer ce secteur avec un circuit conçu, fabriqué, garanti par la marque et commercialisé par son réseau commercial classique.
Réalisés en collaboration avec FPT – Fiat Powertrain Technologies – et la société Landi Renzo, les modèles Lancia à double alimentation reçoivent un moteur 1.4 bifuel de 77 ch spécifique, développé spécialement pour permettre l’intégration et la fiabilité maximales avec le circuit GPL, et installé avant la sortie d’usine. Chaque voiture est certifiée, validée et garantie par Lancia Automobiles et peut donc bénéficier de primes gouvernementales dans plusieurs pays européens.

Description technique

Conçu et fabriqué par FPT – Fiat Powertrain Technologies, le moteur destiné aux versions GPL adopte une culasse avec soupapes dont les sièges sont réalisés avec des géométries et des matériaux optimisés pour le fonctionnement au GPL. En outre, le moteur 1.4 bifuel de 77 ch dispose d’un système d’admission spécifique, pour accueillir les injecteurs du GPL, outre tous les câblages électriques supplémentaires intégrés.
Pour ne pas diminuer le volume utile du coffre, le réservoir de GPL – de type toroïdal (couronne) – est situé dans le logement initialement prévu pour la roue de secours (le kit de gonflage est fourni de série). Le réservoir des deux voitures Lancia « Ecochic » offre une capacité de 39 litres (la valeur tient déjà compte du seuil de remplissage maximum de 80% imposé par la réglementation en vigueur).
La voiture à alimentation GPL peut parfaitement être alimentée à essence : la commutation d’un carburant à l’autre peut se faire en roulant à l’aide d’un bouton dédié. En cas de manque de GPL, la commutation essence est automatique, d’où une grande souplesse. L’autonomie globale est importante : presque 1300 km pour Lancia Ypsilon Ecochic (425 / GPL + 854 / essence) et presque 1200 km pour Lancia Musa Ecochic (419 / GPL + 758 / essence).

Les avantages du GPL (gaz de pétrole liquéfié)

Par rapport à une « transformation after-market », une installation de première monte offre de nombreux avantages. Par exemple, l’utilisation de matériaux et de composants spécifiques et l’application d’une technologie dédiée, permettent au client de bénéficier d’une garantie contractuelle Lancia. En outre, les modifications du châssis étant effectuées en usine, la voiture offre les meilleurs standards de confort et de sécurité comme en témoignent les nombreux tests auxquels sont soumis les différents éléments du système. Enfin, les voitures Lancia alimentées au GPL peuvent bénéficier de primes gouvernementales à l’achat.

Source : communiqué de Presse Lancia

Etats-Unis : les hybrides représentent 2.3 % des ventes d’automobiles en janvier

Actuellement, le marché automobile mondial et plus particulièrement celui des États-Unis souffre d’un énorme recul des ventes. Néanmoins, il n’est pas impossible de trouver quelques tendances positives, comme par exemple la hausse des immatriculations de véhicules hybrides. Ainsi, en janvier, les véhicules hybrides ont réussi à creuser un peu plus leurs parts de marché, pour passer à 2,3 %.

De plus, il y a de fortes raisons de croire que les choses vont continuer à s’améliorer dans la mesure  de nouveaux véhicules hybrides vont voir le jour dans un avenir proche (nouvelle Honda Insight, Toyota Prius et Ford Fusion Hybrid).

Valeo et Michelin : l’alliance pour l’écologie !

Valeo et Michelin ont signés la semaine dernière une lettre d’intention pour coopérer dans le développement, la construction et la commercialisation de véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Depuis quelques années, Valeo et Michelin s’investissent pour développer des technologies respectueuses de l’environnement.

Michelin a déjà demontré son savoir-faire à travers le développement des pneus verts, la croissance des énergies renouvelables dans ces usines mais surtout avec l’Active Drive.

Valeo, pour sa part, possède une compétence reconnue dans la gestion thermique des moteurs et de l’énergie électrique, dans les habitacles et batteries mais également dans les chaînes de traction des véhicules électriques.

Ces technologies sont en pleins essors au niveau mondial et les deux entreprises françaises veulent se positionner sur ce marché d’avenir. Par ailleurs, le plan de relance de l’Etat pour la filière automobile vise à faire émerger en France une filière technologique pour les véhicules hybrides et électriques.

Tant sur le plan des produits que des compétences, les développements technologiques des deux partenaires sont complémentaires.

Je suis convaincu que cette coopération permettra d’accélérer l’avènement des véhicules à motorisation électrique en France et dans le monde entier. Il ne manque plus que l’alliance d’un grand constructeur (pourquoi pas Renault ou PSA ?).

Michelin Active Wheel : la solution écologique ?

Je tenais à revenir sur une actualité qui n’est pas de toute première fraicheur mais qui est de mon point de vue, une des grosses infos du dernier trimestre 2008. Je veux parler du système Active Wheel de Michelin.

L’Active Wheel de Michelin tente le pari de réinventer la roue. Comment ? Tout simplement en substituant un grand nombre d’éléments vitaux de la voiture dans ses roues. Ainsi, grâce à l’Active Wheel, il n’y a plus de moteur sous le capot, plus de suspension traditionnelle, plus d’éléments de transmission et plus de boîte de vitesses !

Une révolution ? On est tenté de répondre par l’affirmative tant cette innovation paraît inédite. La conséquence est une somme importante d’avantages pour les automobiles dotées de cet ensemble (plus de place dans l’habitacle, voiture plus légère, …). Michelin Active Whell est, en quelque sorte, une roue intelligente, capable de mouvoir le véhicule sans avoir besoin d’essence, tout en assurant les missions de suspension et de freinage, pour assurer une tenue de route et un confort sans égal.

L’énergie pour alimenter le moteur intégré à la roue est électrique. il peut s’agir de batteries (lithium-ion ou autre), d’une pile à combustible et/ou de super-condensateurs. Dans tous les cas, ces sources de motorisation associent deux avantages considérables : pollution zéro et confort exemplaire.

Michelin Active Wheel

Source  : Communiqué de presse Michelin

Toyota veut développer l’ethanol cellulosique

Jusqu’à présent, le constructeur japonais ne s’intéressait pas vraiment à  la plupart des biocarburants (à l’exception d’une Corolla Flexfuel pour le marché brésilien).

Néanmoins, dans quelques semaines, Toyota travaillera pour développer (à faible coût) l’éthanol cellulosique avec d’autres entreprises japonaises dont Mitsubishi Heavy Industries et Nippon Oil Corp.

Pour réaliser ce projet, Toyota utilisera les déchets végétaux et le bois comme matière première des biocarburants. Le groupe a pour objectif de produire 1,6 million de barils par an et ils espèrent conduire le coût à 70 $ le baril d’ici 2014.

Après l’hybride (Prius), l’électrique (concept car FT-EV), Toyota tente de prendre tous les constructeurs d’avance en produisant des biocarburants de deuxième génération. Une initiative très intéressante qui demontre la réelle volonté du constructeur de produire des véhicules respectueux de l’environnement.

General Motor prévoit une voiture électrique pour 2011

Opel présentera au Salon de Genève (3-15 mars) une inédite berline électrique baptisée Ampera. Très inspirée de la Chevrolet Volt (Opel et Chevrolet appartenant à General Motor), l’Opel Ampera sera la première voiture électrique du groupe commercialisée en Europe, à partir de 2011.

Opel Ampera Debut at 2009 Geneva Motor Show

Cette berline 4 portes, 4 places conserve la chaîne de traction de la Volt, soit un moteur électrique qui assure la propulsion doublé d’un moteur thermique quand le besoin s’en fait sentir. Les batteries lithium-ion se rechargent pendant les décélérations et les freinages, mais aussi sur une simple prise.

L’Ampera prévoit une consommation de 1.6 l/100 km et des rejets de CO2 de moins de 40 g/km.

Cette berline électrique démontre les réels changements opérés par les constructeurs américains. Finit les gros V8 très polluant et place aux voitures écologiques. Une révolution verte pour les constructeurs américains ? Rien n’est moins sûr …

Une voiture immatriculée sur deux rejette moins de 120g en janvier !

Le site Autoactu.com a publié mardi 10 février un article sur les répercutions du système de bonus/malus sur le marché automobile français en ce début d’année 2009.

En effet, la part des véhicules dont les émissions de CO2 sont inférieures à 120g (bonus écologique de 700 à 5000 €) représente quasiment la moitié des immatriculations (46% exactement).

Cette importante évolution s’explique par une baisse des immatriculations de la tranche « 121 à 130g ». Bien que primée de 200 euros, cette tranche a subit une diminution de 42%.

Le système Bonus/malus très déficitaire en 2008 (on parle de 300 millions d’euros depuis sa création), commence donc très mal l’année avec un solde négatif de 33.6 millions d’euros pour le seul mois de janvier.

Cette hausse des immatriculations démontrent la volonté des français d’acquérir des voitures respectueuses de l’environnement.

Une bonne nouvelle !

Source : Autoactu.com

Citroen : Creative Technologie !

Je tenais à revenir sur une actualité qui m’a particulièrement marqué : l’évolution de la charte graphique du constructeur Citroen.

En effet, Citroen a décidé de revoir complètement sa charte graphique en modifiant son logo et en adoptant un nouveau slogan.

Pour la première fois depuis 29 ans, Citroën change son logo. Le nouveau logo est beaucoup plus moderne avec des chevrons gris (en trois dimensions) plus arrondis sur un fond blanc. Par ailleurs, le slogan « Vous n’imaginez pas tout ce que Citroen peut faire pour vous » est également remplacé par un slogan plus original et international « Creative Technologie ».

Ces changements majeurs d’identification s’intègrent dans un repositionnement de la marque vers le haut de gamme. Cette montée en gamme se traduirait par le lancement d’une gamme « premium » baptisée DS en parallèle à la gamme actuelle.

Vous allez me demander le rapport avec l’écologie ?

Il est simple : Citroen prévoit de commercialiser des versions hybrides dans sa gamme « DS ».

Nous reviendrons plus en détails sur cette gamme dans un prochain billet

Fiat adopte la technologie Stop&Start

Lors du Mondial de l’automobile de Paris, Fiat a annoncé qu’il commercialiserait à partir de février, une version Micro-Hybride de sa citadine star, la 500. Ainsi, Fiat confirme sa volonté de produire des véhicules respectueux de l’environnement.

Fraichement arrivée en concession, la Fiat 500 Stop&Start voit ses émissions de CO2 passées de 119 à 113 g/km (sur le 1.2 69ch) et sa consommation réduite de 12 %  (de 6.4 à 5.7 l/100 km en cycle urbain).

D’origine Bosch, la technologie Stop&Start arrête le moteur automatiquement à chaque pause et le relance lorsque l’automobiliste redémarre.

Personnellement, je trouve ce système très efficace pour réduire considérablement ses émissions de CO2 et sa consommation. On peut se demander pourquoi les autres constructeurs ne développent pas plus cette technologie Micro-Hybride. (seul  Citroen, BMW et Smart équipent  leurs modèles de système Stop&Start).

Source : Fiat

Enquête automobile et écologie

Choisir-sa-voiture-ecologique.com, un site dédié à la comparaison de voitures écologiques, un des sites pour lequel je travaille (et oui le métier de bloggeur n’est pas très rémunérateur !), vient de publier une enquête forte intéressante. Réalisée du 15 décembre 2008 au 5 janvier 2009 auprès d’un échantillon national représentatif de 1300 personnes, cette enquête démontre que les futurs acheteurs automobiles sont plus que prêts à acheter des voitures respectueuses de l’environnement et jugent que l’offre des constructeurs n’est pas suffisante.

Ci-dessous, vous trouverez le détail de cette enquête :

L’écologie, déjà troisième critère d’achat d’une voiture neuve.
Interrogés sur les caractéristiques de leur prochaine voiture, 65% des futurs acheteurs placent l’écologie comme troisième critère de choix,  après le prix (75%) et la sécurité (72%) et largement devant le design et la valeur de revente future de leur prochaine voiture (38%). Mais alors qu’est ce qu’une voiture dite « écologique » ? Pour 65% d’entre eux, il s’agit simplement d’une voiture qui utilise l’énergie la moins polluante possible.

Au delà de l’effet bonus/malus, une réelle prise de conscience des acheteurs.

Avec 53% des futurs acheteurs prêts à faire le grand pas en achetant une voiture dotée d’un bonus écologique (rejetant moins de 130g de Co2), la cause est entendue et ils ne sont plus que 4% d’irréductibles à envisager, en connaissance de cause, d’acheter une voiture malussée. Deux raisons principales pour cet engouement certain pour les voitures écologiques : « contribuer à la protection de l’environnement » à 45% et « faire des économies sur la consommation du véhicule » à 44%. Une manière de joindre l’utile à l’agréable. Par comparaison, le système du bonus n’est quant à lui cité que par 4% des interrogés comme raison principale d’achat d’une voiture propre.

43% des acheteurs français prêts à payer (un peu) plus cher.

Grosse surprise de cette enquête, 43% des futurs acheteurs se disent à prêts à payer plus cher pour une voiture écologique. La majorité d’entre eux (35%) acceptant un prix supérieur de 5 à 10% par rapport au prix « normal ». Ils restent cependant 57% à ne pas vouloir consentir d’effort particulier.

Un jugement sévère sur l’offre actuelle… et vis-à-vis des constructeurs.

Les personnes ayant répondus à l’enquête restent cependant pragmatiques par rapport à la réalité du marché : 29% d’entre elles considèrent que les énergies alternatives restent trop peu répandues pour acheter une voiture écologique, 26% trouvent que le prix de vente des modèles écologiques actuels est un frein et 20% ne trouvent aucun de ces modèles à leur goût. Ils sont enfin 47% à refuser de remplacer leur voiture actuelle par un modèle équivalent doté d’une motorisation électrique, considérant que la technologie n’est pas au point.

Source : Choisir-sa-voiture.com